L’échographie au cabinet du Dr Wissam Elassad, médecin généraliste
« La réponse, je peux l’avoir au cabinet tout de suite. »
Dr Wissam Elassad, médecin généraliste
Médecin généraliste, le Dr Wissam Elassad utilise la sonde echOpen environ deux à trois fois par semaine. Douleurs abdominales localisées, recherche d’un obstacle urinaire ou d’un résidu après la miction : il s’appuie sur l’échographie pour éclairer certaines questions cliniques au cours de la consultation.
Retrouver au cabinet un outil déjà familier
Le médecin s’est formé à l’échographie dans le cadre de la médecine d’urgence, sur des appareils sur chariot. Son expérience aux urgences lui a donné envie de retrouver cet outil au cabinet, lorsqu’une question se pose pendant l’examen.
Il évoque les délais nécessaires pour obtenir un rendez-vous d’échographie en ville. Pour certaines situations qu’il estime pouvoir explorer lui-même, disposer d’une sonde lui permet de rechercher une réponse sur place, au moment où il reçoit le patient. Comme il le résume : « La réponse, je peux l’avoir au cabinet tout de suite. »
Le coût de l’équipement a également compté dans son choix. Il avait envisagé un autre appareil, dont il situe le prix autour de 20 000 euros : « Pour deux à trois fois par semaine, ce n’est pas rentable. » Le tarif plus accessible de la sonde echOpen a ainsi pesé dans sa décision de s’équiper. « Et c’est moins cher par rapport aux autres aussi », ajoute-t-il.
Explorer une question abdominale ou urinaire ciblée
Il explique recourir à la sonde aussi bien pour explorer une question clinique que pour étayer une hypothèse. Au cabinet, ses usages concernent notamment l’abdomen et les voies urinaires. Il décrit des recherches d’obstacle urinaire et l’évaluation d’un résidu après la miction. « Je cherche un obstacle des voies urinaires », explique-t-il. Il distingue ces situations ciblées d’une douleur abdominale mal définie, qu’il considère plus complexe et pouvant nécessiter un scanner.
Un cas récent illustre cette utilisation : devant une insuffisance rénale, il a utilisé la sonde pour rechercher un éventuel obstacle urinaire. À propos de cette situation précise, il explique : « J’ai les résultats tout de suite. Je n’ai pas besoin d’envoyer la personne aux urgences pour faire un scanner. » Ce qu’il met en avant dans ce cas, c’est la possibilité d’explorer la question directement au cabinet.
Une sonde facile à mobiliser pendant la consultation
Le Dr Elassad utilise la sonde sur son smartphone. Dans sa pratique, il apprécie la facilité avec laquelle il peut la mobiliser : « C’est pratique, c’est facile à utiliser, c’est rapide aussi. »
Cette rapidité concerne notamment la connexion entre la sonde et son téléphone, une étape qu’il décrit comme brève avant de pouvoir commencer à l’utiliser : « Même pas une minute, c’est déjà connecté. »
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